Annette Lexa et Marie-Laure Ledrich toutes deux expertes en toxicologie et toxicologie règlementaire.

Annette Lexa et Marie-Laure Ledrich toutes deux expertes en toxicologie et toxicologie règlementaire.

Annette Lexa entame la conférence :

Choquée que les élus soient si mal informés et si méprisants avec les sachants alors qu’ils sont incompétents, paresseux et ignorants.
Nous avions tout pour gérer la crise : « plus jamais ça »
Il y a eu dévoiements éhontés à la science réglementaire qui se situe entre science et politique dont elle est l’interface pour évaluer les risques en matière de molécules chimiques et médicamenteuses.

principe de prudence => scientifique / évaluation du risque
principe de précaution => politique / gestion du risque
Tous les acteurs ont été mis à l’écart.

Depuis 2015 on voit des dérives : les études observationnelles sont d'aussi bonnes preuves que les études randomisées en double aveugle.

Pour satisfaire à la rapidité on est passé d’essais sur 10 ans à Adaptative passway + AMM conditionnelle à 3 mois ! Un suivi sur 15 jours au lieu de 2 ans.

Les critères ont été redéfinis et il y a eu déviation des critères d’efficacité en excluant la mort.

Rappel des niveaux de preuves :
        - Revues systématiques (synthèse de toutes les connaissances)
        - Méta Analyses (Cocrane)
        - etudes épistémologiques
        - opinion d’experts
        - modélisation in vivo (animal)
        - modélisation in vitro (cellulaire)
        - modélisation mathématiques

A ce titre un procès a été gagné par Vincent Pavan contre l’Etat concernant ce plus faible niveau de preuve qu’est la modélisation mathématique.

Rappel des niveaux d’études :
        - Méta Analyse
        - Révue systématique
        - essaie contrôlés randomisés
        - étude de cohorte
        - étude de cas
        - étude transverse        
        - Série de cas

De l’édition médicale Scientifique :
    - KOL : kind opinion Leader, suivisme et conformisme
    - éditions commerciales (but lucratif)
    - les régulateurs manquent de ressources pour enquêter en cas de suspicion de fraude

De l’Art de présenter les résultats.
Les % ne sont pas acceptables, il convient de vérifier les données brutes. Voir Christine Cotton

Il ne s’agit pas d’un vaccin mais d’une injection, d’un nano médicament qui est un produit de bio-ingénierie.

Marie Laure Ledrich, experte en toxicologie réglementaire.

Un toxicologue identifie le toxique et propose un cadre de gestion pour évaluer les risques.

Comprendre les AMM nationales et européennes. (autorisations de mise sur le marché)

Comment fonctionne une AMM : le fabriquant doit démontrer les qualité du produit, l’origine des matières premières et l’efficacité lors des essais.

Comirnaty (Pfizer) :
    - aucune étude de toxicité supplémentaire pour ce nouveau produit qu’est l’ARN
    - aucune étude de toxicité subchronique  (pathologie induite de courte durée)et chronique (pathologie persistante) ce qui est pourtant conseillé pour les nouveaux composants (adjuvants, additifs…)
    - aucun test sur les diagnostiqués Covid
    - aucun test sur les immunos-déprimés
    - aucun test pour les transfusions sanguines
    - aucun test sur les femmes enceintes ou allaitantes
    - aucun test pour les personnes à problèmes psychiatriques ou médicaux

 

 

 

M.W: aujourd’hui plus rien ne fonctionne , aucun process n’est respecté, le poids des lobbys est énorme…

 

B.O.: pose la question des réactions inflammatoires qui ne devraient pas se produite comme l’indique Christian Velot généticien. / CRP : présents sans infections comme lors de rhumatismes inflammatoires.

 

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