Le docteur Amine Umlil pharmacien et praticien hospitalier développe une expertise en pharmacovigilance depuis 20 ans, tandis que Christine Cotton est biostatisticienne et spécialiste des essais cliniques.

Ils ont tous deux été auditionnés par le Sénat le 8 avril 2022 concernant les complications vaccinales et voici une synthèse de leurs déclarations basées sur leur vidéo (en lien à la fin de l'article).

En 2020, il a été confirmé qu'il ne pouvait y avoir d'immunité collective que lorsque la vaccination empêche la transmission. Nous savons aujourd'hui que la "vaccin" ne freine pas la transmission, les seules études ont été faites dans la vie réelle, et non dans le cadre de l'essai clinique ce qui est un faible niveau de preuve et ne sont faites que pour justifier des modélisations fumeuses. Cela ne fonctionne pas dans la réalité et les risques sont colossaux en terme d'effets indésirables. Les décisions de Santé Publique sont prises sans preuve d'efficacité.

"Le vaccin ne fonctionne pas alors il faut plus de doses" Que pensez-vous de cette assertion ?

Le Docteur Amine Umlil a dépose un rapport de 92 pages à l'OPECST (Office Parlementaire d'Evaluation des Choix Scientifiques et Techniques) . Lors de son audition il rappelé les règles de pharmacovigilance qui ne concernent pas seulement les déclarations d'effets indésirables mais doit avant tout prévenir les risques. Ces règles concernent les fabricants mais également les prescripteurs, les pharmaciens, les préparateurs, les infirmiers, .... Le circuit est dirigé par un système d'informations et c'est ce dernier qui a reçu des attaques en règle contre l'obligation de vigilance telle que stipulée dans le Code de Santé Publique. La pharmacovigilance n'a simplement plus été reconnue. Le docteur Amine Umlil a été directement attaqué tandis qu'un communiqué de presse indiquait qu'il n'y avait pas de sous-déclarations . Cette assertion a été faite sans qu'aucune base scientifique ne l'ait étayée puisque l'on sait que pour tout médicament les remontées ne sont que de l'ordre de 5% à 10%. On peut imaginer dès lors que la sous-déclaration en ce qui concerne ce vaccin est bien plus importante encore alors même qu'elle devrait, au contraire, être favorisée car un vaccin revêt un risque particulier dans le sens où il s'adresse à des personnes en bonne santé.

L'Agence Européenne du Médicament a différé son obligation de présentation des études, qu'ils avaient pourtant, et ont autorisé ce vaccin.

le Docteur Umlil fait un parallèle avec l'affaire du Distilbène dont les effets percutent la 3ème génération. Il y a eu persistance dans l'erreur durant 27 ans (1951-1978/81). Là aussi, les prescriptions étaient faites sur la base d'un mécanisme théorique. (essai clinique mal construit). "on pense que.."

Lors de son audition, le Docteur Ulmil estime que les parlementaires cherchaient à comprendre; notamment pourquoi la composition des vaccins a changé. Les administrateurs, les patients ont-ils accès à la notice ? Qu'en était il dans les centre de vaccination ?

Peter Mac Cullough retrouve certaines substances dans tous les organes. https://twitter.com/Hellam12/status/1513838526193975298?s=20&t=k8j54V0ZuXHqKwOU6CSabA

La mise sur le marché de ce vaccin est inédite puisque même pour une mise sur le marché conditionnelle, il fallait précédemment un délai d'au moins quelques années.

Les essais cliniques ne sont pas terminés (annexe 2 AMM paragraphe E). Un premier rapport est attendu en décembre 2023 puis un deuxième en juillet 2024. Un essai clinique ne se termine que lorsque l'effet a été mesuré. Alors comment se fait il que ce vaccin soit dit "sûr et efficace" ?

Dans le cadre ces essais cliniques, les personnes qui ont reçu une injection de placebos ont ensuite été vaccinés. Dès lors, les résultats sont d'ores et déjà biaisés. Le docteur Ulmil alerte depuis des mois sur le fait qu'Il ne sera plus possible de comparer à moyen et long terme la population des placébos avec celle des vaccinés.

Le Docteur Ulmil nous parle de Pfizer car il a été le premier autorisé, le premier à être injecté et le plus utilisé. L'essai n'était pas construit pour faire la preuve de son efficacité sur les formes graves. Pour rappel, l'inefficacité doit être déclarée dans les effets indésirables. Certains produits ont été arrêtés avec quelques cas - voire même un seul- correctement documenté en terme de pharmacovigilance.

La méthode d'imputabilité n'a pas été respectée. En effet le vaccin devrait être mis en cause dès lors qu'aucune autre cause certaine n'était trouvée. Par ailleurs, seuls les décès de personnes de moins de 50 ans sont analysés et étudiés. Mais l'ANSM classe nombre d'entre eux en "cause inconnue".

L'étude Epi-Phare qui a été présentée aux députés, étude rétrospective dans la vie réelle ne prend en compte que les 21 jours suivant l'injection. La HAS, qui considère ce type d'études comme peu fiable, considère pourtant, sur cette base, ce vaccin comme "sûr".

Christine Cotton signale qu'il aura fallu 7 mois au CDC (équivalent américain de l'ANSM) pour signaler les myocardites et malgré cela, rien ne se passe, la vaccination continue.

Le pire est dans la prise de risques des patients allergiques. En décembre 2020 cette précaution (dérogation à la vaccination) a été signalée par la HAS. mais celle-ci l'a ensuite retirée. (Maxime Beltra faisait partie de cette catégorie de patients allergiques).

Minimiser le risque est d'habitude une obsession des industries pharmaceutiques. Pourquoi toutes les décisions concernant ce vaccin ont-elles été prises à l'opposé ? 

L'académie Nationale de Médecine a alerté très tôt sur les risques d’anticorps facilitant (les anti-corps vont paradoxalement favoriser l'entrée du virus).

En avril la DGS recommandait 3 doses. Ce document signé en premier par la "task force vaccination" puis pas le Directeur Général de la Santé. Cet ordre de signature n'est pas anodin. Que se cache-t-il derrière la "task force" ? Pourquoi font ils une recommandation contraire à l'AMM ? Il y a donc "mésusage" et "défaut d'information bénéfice/risque" qu'un juge pourrait qualifier de vaccin défectueux en terme juridique. Le Code de Santé publique a intégré en 2018 la "bonne pratique de la communication de la sécurité du Médicament" (art.7.1). Il doit y avoir présentation claire et adaptée au destinataire, du bénéfice attendu et des risques, faire état des éventuelles incertitudes, l'administration précédée par la consultation d'un personnel de santé et n'avoir aucun caractère promotionnel. Si cette règle n'est pas respectée, il y a consentement vicié et atteinte de la dignité de la personne humaine. L'article 7.4 définit le plan de communication en concertation avec les exploitants concernés.

La présidente de la commission technique de la vaccination de la HAS déclare (AFP mars 2021) que les "vaccins sont bien efficaces contre les formes graves". Mais cela n'a jamais été démontré dans les essais. Quand on se base sur des mécanismes théoriques, ce ne sont que des supputations qui ne sont pas toujours vérifiées quand cela est transposé à l'homme. (voir Distilbène et Vioxx)

Le Sénat a demandé aux deux experts pourquoi l'ANSM ne faisait pas les même remarques qu'eux ? Le vaccin n'aurait jamais du être autorisé. l'essai aurait du être au minima de 6 mois et compte tenu des résultats et de la technologie nouvelle, il n'y aurait jamais eu d'autorisation. La technologie ARN n'a jamais été utilisée avant sur l'homme (sauf très rares cas de maladies génétiques)

Le Docteur Zelenko est très virulent et taxe de criminels les parents qui permettent cette vaccination à leurs enfants alors qu'ils n'ont que 0,01% de faire une forme grave.

Christine Cotton indique que la méthode de recueil des donnés des essais cliniques était "foireuse" car les patients n'étaient pas testés. On laissait donc aux patients le soin de se déclarer eux-mêmes alors alors que dans la vie réelle les test étaient exigés.

Il est rappelé aux parlementaires que la COVID ne fait pas partie des listes règlementaires de maladies à déclaration obligatoire comme par exemple la tuberculose. Pour faire partie de ces listes, la maladie doit être grave, contagieuse et l'on doit disposer d'une test fiable de détection. L'entreprise du Médicament (LEEM) stipule que la Covid est plus contagieuse que le SRAS COV mais la mortalité est moindre. Pourquoi donc toutes ces mesures ?

Les incertitudes sont acceptables mais il est gravissime que l'information n'ait pas été portée faite au public. Il y a DOLE - pas d'erreur mais des manœuvres frauduleuses, mensonges et réticence d’informations essentielles tues par crainte de ne pas conclure le contrat.

Christine Cotton attire l'attention sur l'OPEX 2020 dans lequel tout est construit dans le but de vacciner. Les fact-checkers ont proliféré et tous sont liés à l'industrie pharmaceutique. Ce sont des meutes de chiens qui n'ont aucun argument et qui sont malheureusement suivis par des politiciens parfois très haut placés. Elle se demande ce qu'il adviendra de cette commission quand tout est mis en place pour les discréditer et note que ces auditions ne seront pas diffusées. Le Docteur Amine Ulmil leur donne sa présomption de bonne foi et espère une bonne surprise à venir.

Le Docteur Amine Umlil rapporte des demandes faites à l'AEM concernant la demande renouvellement de l'AMMC qui devait être réalisée 6 mois avant la date d'échéance. Trois réponses : un avocat se voit répondre par l'AEM : je ne sais pas - un médecin s'adressant à la cellule d'accueil des usagers que c'est du ressort d'une autre département mais que tout va bien - un autre médecin en octobre 2021 demande à l'ANSM pourquoi Astrazeneca et Janssen ne sont plus proposées et la copie des rapports internes pour Pfizer et Moderna de mise en conformité. Il lui est répondu en mars 2022 que, pour ce qui concerne la stratégie vaccinale, il lui appartient de contacter le ministre"

Le Docteur Amine Umlil, qui n'avait de son expérience de 20 ans en pharmacovigilance, jamais osé demandé une suspension le fait ici pour la première fois concernant ces injections.

Christine Cotton estime que tout est "vérolé", du pré-clinique (pré-fabrication) à la communication (basée sur des hypothèses). Les études en vie réelles tentent de donner crédit à ces hypothèses. Ceci est du jamais vu dans l'industrie pharmaceutique. Si nous ne faisons rien ,c'en est fini de la recherche clinique (rigueur, méthode, minimisation des risques). "Tous les professionnels que je côtoie sont d'accord sur ce point". Ne pas retirer ces produits immédiatement est gravissime. McKinsey a annoncé vouloir réduire encore ce délai à 100 jours !

760 sportifs souffrent d'effets indésirables. Le docteur Toubiana, Pierre Chayot et le professeur Jean-Michel Claverie confirment que pour Pfizer, un vacciné expectore de la protéine spike pour 6m3 ... pour Moderna c'est 23m3 ! 

Une plainte pour empoisonnement a été déposée par Maître Jean-Pierre Joseph au doyen du tribunal de Paris.

Le docteur Eric Loridan, présentateur de cette vidéo dénonce : "la complicité docile des ARS, de l'Ordre des médecins et des Ordres para-médicaux qui sont les rouages de la diabolique mécanique".

 

https://mediazone.zonefr.com/videos/complications-vaccinales-audiences-au-sénat-avec-le-dr-amine-umlil-483

 

AEM : Agence Européenne du Médicament

AMM(C) : Autorisation de Mise sur le Marché (Conditionnelle)

CDC : Center for Decease Control

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