Un mercredi de plus devant l'Inspection Académique de Metz
Un mercredi de plus devant l'Inspection Académique de Metz

Les membres du Collectif P.I.I.C (Parents Indignés Inquiets et en Colère) étaient sur place à 14h00 Mercredi 16 Février devant le bâtiment de l'Inspection Académique rue Wilson à Metz. Un rendez-vous hebdomadaire depuis le 17 Novembre 2021.

Des parents réellement inquiets, indignés et en colère se rejoignent chaque mercredi : ils portent la voix des enfants, supportent la fatigue, la détresse et l'inquiétude de nombreux parents depuis des mois et tentent patiemment de créer l'esquisse d'un dialogue devant les murs d' un Rectorat sourd et imperméable aux revendications pourtant légitimes et compréhensibles.

Il faisait froid, il y avait du vent, le portail électrifié et verrouillé n'a pas bronché à l'arrivée du groupe uni et soudé constitué d'une quinzaine de membres.

Ils se sont installés sur les marches menant à l'entrée du bâtiment à défaut d'être reçus.

Le collectif P.I.I.C a su s'organiser au fil des semaines : il a dû passer outre l'affront de ne pouvoir rencontrer les fonctionnaires de l'Etat, ni son référent pour la Région Grand Est ; Monsieur HUARD.

Celui-ci avait pourtant reçu en mains propres par un huissier assermenté et un agent de police, une sommation interpellative le 24 Novembre 2021, puis une relance début Janvier 2022.

Il lui avait été demandé de répondre dans les 24 heures à une série de questions primordiales exigeant des réponses précises et éclairées quant à la gestion de cette crise dite sanitaire et aux mesures mises en place par le gouvernement français.

A l'heure actuelle, et sauf preuve du contraire, il n'y a pas répondu.

Rose, Jean Pierre, Kader, Névine, Nabila … chacun manifeste à sa manière (manifestation autorisée) sur un bout de trottoir avec bienveillance. Ils ont embarqué avec eux des tracts, banderoles informatives, une sono pour être entendus par les passants et peut-être par les membres de l'administration de l'Inspection Académique. Ils protestent publiquement contre des dérives qu'ils jugent sectaires, contre cette disproportion des mesures sanitaires, contre la dangerosité potentielle et inutile de ces injections avec AMM conditionnelle envers les enfants.

Il y eut un très émouvant moment. Un des piliers du groupe, Névine se saisit du micro pendant qu'une personne allume de petites bougies qui tremblent et s'éteignent régulièrement sous le vent  : hommage au Professeur Luc Montagnier disparu récemment. Jusqu'à ses derniers instants, il se sera battu avec foi et détermination pour la Vie et la Vérité. Sa grande conscience de l'éthique scientifique, sa personnalité et son talent maintes fois récompensés, l'auront encore conduit malgré son épuisement à se rendre en Italie pour des conférences et plus récemment le 12 Janvier dernier au Parlement Luxembourgeois afin d'alerter sur les dangers de la vaccination des enfants. Une minute de silence suivie par la lecture de certains passages écrits et oraux du Professeur Montagnier.

Une question tout naturellement est venue à l'esprit : pourquoi ce Collectif continue-t-il de venir chaque semaine devant les portes closes de l'administration de l'Education Nationale ?

Les réponses fusent comme celles de Rose maman et mamie :

- « pour nos enfants, pour qu'ils sachent qu'on les soutient et qu'on les protégera toujours!»

-« parce que nous sommes filmés et que chaque semaine grâce au Média Vécu tout est retransmis sur le net. Les vidéos sont visibles par tous. Tout est public et les traces sont là »

- « parce ce qu'on se rend compte que des personnes très compétentes telles le Professeur Raoult ou Montagnier sont discréditées au profit de médias diffusant des informations normées parfois caricaturales et inexactes »

- « pour dire que le public est manipulé et qu'il va falloir qu'il s'en rende compte »

- « pour dénoncer ces mesures sanitaires disproportionnées créant de graves inégalités, des clivages inadmissibles pour nos enfants au sein de l'école »

- «contre cette vaccination expérimentale et propagandiste utilisant le chantage, contre le port du masque à outrance au sein des établissements scolaires »

- « contre les pratiques douteuses de certains enseignants qui dépassent les consignes du protocole et créent une détresse parfois alarmiste pour nos enfants »

Il y a aussi Francis 55 ans, père d'une adolescente de 15 ans. Celle-ci nageuse émérite depuis ses cinq ans a vu ses compétences sportives fortement réduite par le port abusif du masque au collège jusqu'à en avoir des évanouissements et des vomissements. Elle a tout bonnement été intoxiquée par les composants chimiques du masque. Francis est présent les mercredis et samedis sur les pavés de Metz. Celui-ci a choisi l'humour et change ses tenues pour faire passer les messages. Il déclare : « Je suis le druide, je suis le Professeur Montagnier ou Raoult, je suis l'enfant pris en otage ... »

Il a d'ailleurs comme on le voit sur les photos, revêtu un costume de bébé orné de photos et phrases chocs. Les gens viennent plus facilement à lui, posent des questions, s'informent.

Jean-Pierre 71 ans n'est ni père ni grand-père mais il est présent chaque semaine. Gilet Jaune de la première heure il a aussi fait partie des manifestants de Mai 1968. Alors aide-pompiste et magasinier à la Station ANTAR et Reims PNEUS à Reims, il était payé à cette époque 93 centimes de Francs par heure. Pour pouvoir être dans la rue et être solidaire il avait accepté de perdre 4 heures de salaire par jour. Son père lui avait raconté les grandes mobilisations de 1936 pour une meilleure justice sociale et les acquis sociaux gagnés comme la 2ème semaine de congés payés.

Francis est là parce qu'il croit au bien fondé de sa présence active. Il ne comprend absolument pas l'absence actuelle de la jeunesse étudiante dans la rue.

- « Je suis vacciné 3 fois et je respecte tout le monde. Tous, ici, on renoue du lien, de la fraternité, sans aucun jugement ni discrimination ! »

Névine est maman de cinq enfants. Elle fait partie du Collectif PIIC depuis le début avec l 'espoir que toutes ces mesures liberticides soient abrogées définitivement. Elle souligne l'urgence de la situation psychologique des enfants. Elle fustige qu'ils ne puissent plus faire « école » dignement, déplore la perte de leur innocence et s’inquiète pour eux avec ces mots emplis d'humanité : « comment vont ils se construire psychologiquement ? Comment vont ils appréhender les problèmes et tracas dans leur vie ? On a beau être là et vouloir les protéger, tout n'est pas palpable. C'est l'inconnu »

Elle poursuit et nous en ferons notre conclusion :

« Nous nous entourons de personnes juridiques en nous appuyant sur les textes de lois français de notre Constitution et sur des Décrets Européens.

Nous agissons dans le respect des lois !

Nous sommes dans notre droit ! »

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