Benoît Ochs, conférence du 14 mai 2022

Le docteur Benoît Ochs est médecin généraliste depuis 24 ans. Il exerce à Luxembourg. En juin 2021, il a été condamné par le Conseil de Discipline du Collège Médical à Luxembourg à un an de suspension pour avoir soigné ses patients sur la base d'hydroxychloroquine et azithromycine, pour les avoir reçus et visités mais aussi pour avoir attiré l'attention de la dangerosité des vaccins Covid. Il fera appel de cette lourde sanction en juillet 2021. La condamnation a été confirmée en avril 2022, il ne peut plus exercer aujourd'hui.

Le Docteur Benoît Ochs a passé son baccalauréat à Phalsbourg et a travaillé à Haguenau. C'est donc avec émotion qu'il intervient et partage un souvenir personnel lié à la région : le brame du cerf.

Le docteur Benoît Ochs intervient à la suite de Pierre Labrousse et commence sa prise de parole "Il faut s'intéresser à tout". Il s'est lui-même questionné concernant les crises annoncées avant celle du Covid. Il souligne qu'en tant que scientifique, il est possible d'avoir une croyance mais un vrai scientifique recherche et observe. Il se méfie de la croyance qui mène au fanatisme.

Il rapporte l'histoire du Dengvaxia, vaccin contre la Dengue (maladie transmise par le moustique et qui engendre des fièvres hémorragiques). En 2017, aux Philippines, ce vaccin fut arrêté après que 600 soient morts (600 est le chiffre officiel, mais les Philippins estiment plutôt à 10 000 enfants morts). Il y a eu condamnation de Sanofi-Pasteur et le procès est toujours en cours. Il conseille l'écoute du reportage de Carol Isoux journaliste indépendante qui n'a été diffusé par aucun média et qui n'aura engendré aucun retentissement médiatique. https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/la-fabrique-mediatique/dengvaxia-le-fiasco-d-un-labo-6125224 (15 min).

Le docteur Benoît Ochs indique qu'il n'aime pas transmettre son opinion, amener à croire ou arguer d'avoir raison. Il a rencontré beaucoup de personnes et lors des discussions et échanges il prône l'ouverture d'esprit, la recherche d'une information multi-sourcée afin de se forger sa propre opinion. De facto, le Covid réunit les personnes qui ont l'esprit ouvert. Sa rencontre avec une psychologue l'amène à ouvrir son esprit à voir les choses sous un autre angle, différemment. Un concept où la raison n'existe pas : on reste sur l'observation, l'apprentissage qui apportent des éléments de réflexion qui nous mène vers un idéal de savoir. Il est toujours intéressant de découvrir, apprendre, observer.

Pour ce qui est du Covid, il a ainsi observé la Chine, le projet Event201 (Bill Gates) : pourquoi y-a-t-il organisation de laboratoires et banquiers ? Comment et pourquoi ces prévisions de pandémies ? Au tout début du Covid, en Chine, il n'y a pas eu d'inquiétudes. En effet, depuis les années 2000, on sait que les épidémies de coronavirus ne sont pas graves. Seulement cette fois, le virus a été manipulé au moyen de ce qui s'appelle les gains de fonction (voir Antony Fauci). Il apparaît alors chez les patients un trouble de l'immunité. "On me répondra que nous sommes dans le complotisme mais nous devons voir les choses clairement."

"Je ne suis pas naïf. Pourquoi ? Dès début mars 2020, nous avions des notions de traitements en provenance de la Chine, de la Corée du Sud et du Japon : le traitement par hydroxychloroquine et azithromycine fonctionnait très bien. J'ai donc appliqué le protocole du Professeur Didier Raoult. Fin mars/début avril l'interdiction de ces traitements m'a interpellé : c'était bizarre." (Une médecin généraliste dans l'assemblée exprime que l'interdiction en France est survenue à la mi-janvier en France.)  "Les confinements vous aviez déjà entendu parler de cela ?... L'isolement oui (donc des personnes malades) mais pas le confinement de toute une population. Et que penser du protocole à Luxembourg d'interdiction de voir des patients soit en cabinet soit à domicile ? La conduite à tenir était : paracétamol et à la maison. Une prise en charge via ambulance n'était envisagée que lorsque le patient ne pouvait plus, monter quelques marches, parler ou changer de pièce. Le juge luxembourgeois a considéré que c'était normal. Pour 20% à 30% des personnes décédées à la maison, elles n'auront vu aucun médecin. Cela est encore plus élevé en Belgique. Enfin, Pierre Chaillot vient d'achever son étude concernant le Rivotril dans les Ehpad et en milieu hospitalier https://youtu.be/E2I6Q9wyWf0.

Hervé Seligmann, biologiste statisticien ayant travaillé avec le professeur Didier Raoult à l'IHU de Marseille attestent que les courbes d'infection depuis la vaccination sont inversées : 7 fois plus de cas qu'avant les campagnes de vaccination. Israël avec un taux de vaccinés de 60% à 70% a connu un pic de cas après la troisième dose alors qu'il ne se passait rien dans les pays limitrophes dont le taux de vaccination était de 15% (Syrie et Jordanie). Israël a confirmé que 95% des morts du Covid étaient des vaccinés qui mourraient de formes graves. Il en est de même à Luxembourg. On peut pour ainsi dire prévoir le nombre de morts en se basant sur les dates  et le nombre d'injections. Au Portugal, le taux de vaccination est élevé mais l'Ivermectine est autorisée, il y a eu peu de morts malgré la troisième dose. La Grèce n'a eu que 200 morts. Reprenant les informations en provenance de Corée, ils ont rapidement lancé la fabrication et le stockage d'hydroxychloroquine et d'azythromicine.

Pour ce qui est l'étude Recovery, le docteur Benoît Ochs tient à rappeler que cette étude réalisée à Oxford est un scandale. En effet, ils ont volontairement tué des gens en administrant 4 fois la dose (2,4 g au lieu de 600 mg) et sur des personnes au stade de la maladie assez avancé.

Lors de son premier passage en Conseil de Discipline, le docteur Benoît Ochs s'est présenté tout seul. Il faisait face à 20 médecins qui ont cherché à le discréditer, à prouver qu'il serait un "anti-vax", à établir la dangerosité des traitements qu'il avait administrés. Leurs recherches ont établi que le docteur avait soigné 2000 patients et que seulement 3 étaient morts 6 mois après le traitement. Le centre hospitalier de Luxembourg déplore lui, de 1% à 10 % de mortalité. Quand ils lui ont demandé ce qu'il pensait du vaccin, le docteur Benoît Ochs les a renvoyés à l'étude du British Médical Journal qui ne le donne pour efficace qu'entre 20% et 30%. Il lui a été rétorqué que peu leur importait le nombre de morts, ils souhaitent vacciner tout le monde. Ils considèrent qu'ils ont tous les droits sur la vie des peuples (politique de santé publique). Il a été reproché au Docteur Benoît Ochs de parler avec ses patients : "On ne discute pas avec le peuple" s'est-il vu répondre. "Vous ne devez pas parler".

La ministre de la Santé à Luxembourg ne parle pas, bien que sa fille ait perdu l'usage d'un oeil après une injection. À Luxembourg, le pays est petit, tout se sait. Tous les acteurs de la santé sont sous pression. L'Institut of Health of Luxembourg est un organisme privé, financé par Rockefeller, qui décide de tous les protocoles de santé, comme MacKinsey en France. Le Directeur de la Santé, Jean-Claude Schmitt se trouve bloqué entre le Ministère et l'Ordre, il est contre ces injections, sa fille est décédée après la troisième dose. Dans le journal luxembourgeois, le Wort (https://www.wort.lu/fr), ont été recensés les décès des rubriques nécrologiques des personnes de moins de 70 ans. 500 personnes depuis septembre 2021 soit 3 fois plus qu'habituellement. Enfin, la surmortalité est constatée par les compagnies d'assurance en Allemagne et aux USA. Des pics d'augmentation de décès de 40% pour des personnes de moins de 60 ans et de 85% pour celles âgées de moins de 20 ans. En Israël une augmentation de 30% de décès pour motif cardio-vasculaires. Malgré ces chiffres plus que significatifs, et un millier d'études, le silence des médias prive la population de ces informations tandis que les injections auraient dû être stoppées depuis longtemps.

Le docteur Benoît Ochs ne croyait pas au pass car les chiffres d'Eudravigilance et du CDC (center for desease control - USA) démontraient qu'un million de vaccinations engendraient 40 morts. S'il y a eu 13 morts du Covid parmi les personnes jeunes, ce taux de mortalité lié au vaccin en engendrerait 4 000.  Une mise sur le marché conditionnelle implique qu'il doit y avoir avantage au traitement. L'inverse est criminel. "Si un médecin prend la responsabilité de vacciner il sera passible du tribunal tout comme lors du procès de Nuremberg, car la vaccination ne présente aucun bénéfice. Sa responsabilité est alors personnelle, il ne pourra la reporter sur les ordres donnés par le Ministère ou les politiques" (Convention d'Oviedo). L’article 13 du Code de déontologie qui établit que le médecin doit obéir au protocole ne sera pas recevable.

À Luxembourg, il est le seul à parler. Les médecins et les politiques ont peur et c'est normal car nous ne sommes plus en démocratie. Ils ne sont pas en accord avec ce qui se passe. La parole est donnée sur le site https://www.expressis-verbis.lu/?lang=fr Toutefois, des avocats ont créé un mandat qui permettra à chacun de s’exprimer de façon anonyme. 100 médecins ont déjà contribué et le docteur Benoît Ochs s'adressera à tous les médecins de Luxembourg pour exiger un référendum et la liberté d'expression de scientifiques non corrompus. Il compte sur une médiatisation importante, la seule qui permettra d'alerter la population et d’œuvrer pour recouvrer la liberté. Le soulèvement de la population est la seule solution pour mettre fin à tout ceci, ils la redoutent. Lorsqu'une majorité de médecins osera parler, l'anonymat ne sera plus nécessaire. Aux USA, 50% de la population ne croit plus au vaccin et ni au narratif du 11-Septembre. Bill Gates prévoit une nouvelle pandémie, une vaccination tous les 4 mois, une nouvelle politique de la peur se profile. Nous devons rester unis et être nombreux.

Le docteur Benoît Ochs est optimiste et confiant. Il garde son courage car ces injections ne peuvent que devenir un scandale. Seuls les effets secondaires précoces sont visibles aujourd'hui (600 pour le Luxembourg) mais qu'en sera-t-il des effets indésirables graves à moyen et long terme ? Rappelons qu'un évènement indésirable grave est un "risque vital ou invalidité importante ou grave avec ou sans handicap. Il regroupe la mortalité, la réanimation, les paralysies et les hospitalisations de longue durée."

Les actions juridiques doivent continuer à se faire. Les collectifs, RéinfoCovid https://reinfocovid.fr/, Bon Sens https://bonsens.info/ sont là pour venir en aide, il ne faut pas hésiter à les solliciter.

Les marches blanches regroupent beaucoup de monde à Luxembourg, il convient de les maintenir : pas de revendications, pas de bruit, mais la présence en silence. https://t.me/infoMarcheBlancheSilencieuse.

Carole de Fraipont du collectif Enfance et Libertés prendra la parole pour confirmer que seuls 3% des enfants de moins de 12 ont été injectés. Il convient de résister. L'école à la maison est toujours possible malgré les formulaires. Le "projet pédagogique" est une solution. Faites le savoir. https://enfance-libertes.fr.

Lien vers la conférence : https://crowdbunker.com/v/T9cGQ1B9yw.

 

 

 

 

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